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Pourrait-on parler d’attachement plutôt que d’addiction ?

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Nouveau ( par default ) Pourrait-on parler d’attachement plutôt que d’addiction ?

Message  Jalna le Ven 20 Sep 2019 - 20:00

L'addiction se traduit par un lien. Ce dernier représente un moyen d'entrer en relation avec le monde, avec un objet, avec un comportement ou avec une substance. Pour cette raison, on affirme que ce l'on connaît de l'addiction est "faux". Nous pourrions même finir par l'appeler attachement.

  Pourrait-on parler d’attachement plutôt que d’addiction ? Femme121

Cela fait désormais 100 ans que les drogues ont été interdites pour la première fois. Pendant ce siècle de guerre contre les drogues, nos professeurs et gouvernements nous ont raconté des choses au sujet de l’addiction. Ces paroles sont si ancrées dans notre esprit que nous les tenons pour acquises. Tout paraît évident, tout semble manifestement véridique.

Mais la Société Américaine de Chimie a interrompu ce panorama en modifiant les règles du jeu. Selon elle, l’addition aux drogues, à l’alcool ou à n’importe qu’elle autre habitude destructive n’est pas le résultat d’un « vice personnel ». C’est la conséquence naturelle de la chimie cérébrale.

De nombreux experts ont démontré à plusieurs reprises qu’en réalité, c’est le besoin de dopamine (substance chimique responsable du « niveau de bonheur » de l’individu) qui provoque l’addiction (Newcombe, 2016).

Les drogues sont traitées par une partie du cerveau appelée aire tegmentale ventrale, communément connue comme « centre de récompense ». C’est précisément dans cette zone que le cerveau traite tout ce qui permet à une personne de se sentir bien. C’est également là qu’est produite la dopamine, le neurotransmetteur responsable de la sensation de plaisir (Publication The Washington Post).

Par exemple, un addict à la cocaïne développe une addiction car il n’a pas réussi à se lier à autre chose. Le contraire de l’addiction n’est donc pas la sobriété, c’est la connexion humaine.

Jalna

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