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L’anuptaphobie : la peur pathologique de ne pas trouver de conjoint

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Nouveau ( par default ) L’anuptaphobie : la peur pathologique de ne pas trouver de conjoint

Message  Jalna le Mer 24 Avr - 12:04

 L’anuptaphobie : la peur pathologique de ne pas trouver de conjoint Femme-56

Après avoir dîné avec plusieurs amies, il m’a fallu faire un constat triste mais indéniable : nos réunions avaient cessé d’être amusantes. Des filles célibataires, des filles mariées, des mamans ; nous étions incapables d’avoir une conversation amusante et profonde sur quelque chose qui n’ait pas un rapport avec le fait de trouver un conjoint et d’avoir des enfants. Nous étions incapables de planifier quelque chose qui consistait uniquement à profiter de notre simple compagnie. Et ce n’est pas une situation isolée. Soudain, des femmes que l’on a toujours considérées comme des femmes ingénieuses, amusantes et indépendantes ne semblaient éprouver aucun autre intérêt que celui de « se stabiliser ». Cela ne devrait pas poser de problème, sauf quand lorsqu’on en vient à vivre des situations où trouver un conjoint n’est, pour beaucoup, plus un désir, mais une obsession ou une obligation pour vivre pleinement.

L’origine de l’anuptaphobie
La pression de « trouver quelqu’un » est l’une des choses les plus compréhensibles dans le monde dans lequel nous vivons : tout est organisé pour attiser le désir de trouver un partenaire et avoir des enfants. Ainsi, traditionnellement, le succès a été associé d’une certaine manière au fait de trouver un conjoint et d’avoir une descendance avec lui.

Même si beaucoup de personnes ne ressentent pas ce besoin au début, elles peuvent le développer : arrivées à un certain âge, les loisirs ont tendance à se réduire de manière drastique. Beaucoup d’ami-e-s et de proches ont trouvé un conjoint et le temps dont iels disposent pour s’amuser ou pour discuter est nettement moindre.

Si le besoin d’être en couple est ressenti chez les deux sexes, il semble être plus accru chez les trentenaires et les femmes, notamment lorsque ce besoin devient pathologique. Les allusions à l’horloge biologique dans la société ne font rien d’autre qu’accentuer cette sensation d’épuisement, surtout chez celles qui se sentent déjà vulnérables et qui se posent des question sur leur célibat.

Jalna

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