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Le bonheur vu par la philosophie

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Nouveau Le bonheur vu par la philosophie

Message  Golmore le Jeu 12 Oct 2017 - 10:01

Je pense que le bonheur est avant tout personnel et que tout le monde ne voit pas le bonheur de la même manière. Le bonheur, en gros, c'est être heureux. Pour certains, être heureux c'est voyager par exemple.

Pour moi, le bonheur c'est quand l'esprit est équilibré. Oui, je suis assez adepte du développement personnel, je m'inspire aussi du bouddhisme. On ne travaille pas assez l'être dans une société qui veut qu'on soit dans l'avoir et le faire. On en oublie que l'être est même plus important. On aura beau avoir tout ce que l'on veut, si l'on est uniquement dans l'avoir et le faire, on ne sera jamais satisfait, il faudra faire toujours plus et ça entraîne forcément des frustrations, des comparaisons, de la jalousie etc. Je pense qu'ils faut se défaire un peu de certains diktats de la société. Si l'on est dans l'être, qu'on travaille sur soi-même... alors on gagne confiance, estime de soi. Deux choses, parmi d'autres, qui sont fondamentales dans le développement psychique. A partir du moment où on travaille sur soi, on n'est pas dans certains excès et on est heureux avec peu de choses. Et pas forcément avec des achats, simplement des rencontres, un beau paysage, une marche dans l'après-midi ou encore des bonnes nouvelles. Le bonheur ne passe pas que par le payant.

Le bonheur, à mes yeux, ne réside pas uniquement que dans l'être. Je pense surtout que c'est un ensemble de choses qu'il faut associer avec l'être. Je disais plus haut que le bonheur ne passe pas uniquement par le payant. Il est vrai que sans argent, la vie est difficile. On ne peut pas dire, dans notre société actuelle, que l'argent ne fait pas le bonheur. Cette phrase, pour moi, n'est pas entièrement juste. Oui, je pense qu'il faut se détacher de l'argent dans une juste mesure. Être sur son argent constamment, on ne vit plus. Cependant, l'argent contribue au bonheur. Il y a des choses, qui, malheureusement passent par l'argent. Avoir un toit au-dessus de sa tête, avoir à manger même si je connais des gens qui pêchent et cultivent fruits, légumes pour ne pas avoir à payer les magasins car peu de moyens etc. Mais ne voir que par l'argent n'est pas une bonne chose.

J'ai parlé de l'être, j'ai parlé de l'argent. Je vais parler aussi des relations. L'être humain est génétiquement social. C'est la première phrase qu'un professeur avait déclaré lorsque je suis rentrée en première année de licence de psychologie il y a quelques années. Les relations sont fondamentales dans les besoins des être humains. Oui, je parle bien de besoins. Cela ne veut pas dire qu'il faut s'entendre avec tout le monde. Mais, pour exemple, si un bébé n'a pas de soins affectifs, de relationnels, même si on lui donne les soins tels que manger, changer les couches... dans une expérience de Frédéric II, il a été démontré que les bébés mourraient et le peu qui survivaient ne vivaient pas longtemps et avaient de lourdes séquelles psychologiques. Je renvoie aussi aux expériences de Bowlby sur l'attachement. Il n'est pas forcément question d'avoir pleins d'amis et d'avoir une famille nombreuse voire heureuse. Il s'agit d'avoir ce qu'il nous faut, une personne que l'on aime et qui nous aime, d'accepter que parfois la famille ne peut pas être forcément bienveillante dans certaines situation comme elle peut être bienveillante, d'accepter que les amis y'en a peu même si on a pleins de connaissances... Et surtout ne pas faire en fonction des autres, penser à soi. Cela renvoie à l'être finalement. Si l'être n'est pas suffisamment consolidé et que les gens font uniquement en fonction des autres... c'est clairement être dans un faux-self. Je ne parle pas des autres séquelles psychologiques ou pathologies qui peuvent être en lien.

Après les relations, je viens sur un autre sujet qui pour moi est tout aussi important. La/les passions. Je pense que tout être humain a des capacités dans un ou plusieurs domaines. Peut-être que je me trompe, j'ai des copines qui m'ont dit que non, mais bon elles ne cherchent pas et se pensent nulles. Cela peut être la Musique, la danse, les voyages, les jeux vidéos etc. Quelque chose qui nous fait vibrer quand on le pratique de manière quotidienne ou quand on le pratique quand on veut/peux.

Ce sont des idées générales. Et pour des idées personnelles, je rajouterai avoir de l'ambition, les rêves, provoquer les bonnes nouvelles en sortant de sa zone de confort, être bienveillant et altruiste etc. Aussi, quand on a un passé qui nous bouffe en nous empêchant d'être heureux, je pense qu'il est important de travailler dessus avec un professionnel tel qu'un psychologue. Et pour finir, je dirai qu'il est important de laisser de côté les gens, les idées et autres... qui nous rendent malheureux et nuisent à notre bonheur. D'enlever de notre vie ceux qui nous rendent malheureux, qui nous font du mal et qui ne veulent pas qu'on soit heureux. Le bonheur dérange ceux qui sont malheureux car eux aussi sont en quête de bonheur mais ont du mal à y accéder. Alors c'est plus facile de s'en prendre aux autres plutôt que de se donner les moyens de travailler sur soi.
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Nouveau Re: Le bonheur vu par la philosophie

Message  lepuisatier le Jeu 12 Oct 2017 - 10:10

@Golmore a écrit:

J'ai parlé de l'être, j'ai parlé de l'argent. Je vais parler aussi des relations. L'être humain est génétiquement social. C'est la première phrase qu'un professeur avait déclaré lorsque je suis rentrée en première année de licence de psychologie il y a quelques années. Les relations sont fondamentales dans les besoins des être humains. Oui, je parle bien de besoins. Cela ne veut pas dire qu'il faut s'entendre avec tout le monde. Mais, pour exemple, si un bébé n'a pas de soins affectifs, de relationnels, même si on lui donne les soins tels que manger, changer les couches... dans une expérience de Frédéric II, il a été démontré que les bébés mourraient et le peu qui survivaient ne vivaient pas longtemps et avaient de lourdes séquelles psychologiques. .
Bon développement. Une remarque et une question.
Les bébés de l'expérience , si ma mémoire est bonne, n'ont pas réellement manqué d'attention, mais de paroles.
Je pense que c'est le fait qu'ils n'aient pu apprendre à parler qui les a affaibli et fait mourir les uns après les autres.
Et la question est celle-ci, comment concevez-vous ce fameux travail sur soi ?
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Nouveau Re: Le bonheur vu par la philosophie

Message  Golmore le Jeu 12 Oct 2017 - 10:18

@lepuisatier a écrit:Bon développement. Une remarque et une question.
Les bébés de l'expérience , si ma mémoire est bonne, n'ont pas réellement manqué d'attention, mais de paroles.
Je pense que c'est le fait qu'ils n'aient pu apprendre à parler qui les a affaibli et fait mourir les uns après les autres.
Et la question est celle-ci, comment concevez-vous ce fameux travail sur soi ?

Merci. Alors oui les nourrices ne parlaient pas, mais elles ne donnaient pas de soins affectifs. En périnatalité comme tout autre domaine qui se rapporte aux bébés, il est important de parler à son bébé, de le toucher, de donner de l'affect, de le regarder (le regard est aussi important). Le bébé consolide dans son développement ce que l'on appelle le Moi-peau et il est fondamental. Le bébé a besoin d'être contenu physiquement et psychiquement. C'est quand le Moi-peau est défaillant qu'on a affaire à certaines pathologies telles que toutes celles relatives aux psychoses (schizophrénie - elle n'est pas forcément que génétique, paranoïa, mégalomanie etc.). La transmission ne passe pas que par la parole, mais par le regard, le toucher, l'objet-presenting, holding, handing (les trois derniers sont des concepts de Winnicott si ça vous intéresse). C'est tout un ensemble de choses qui crée le bien être et la survie du bébé.

Pour votre question, afin que je puisse correctement vous répondre, je souhaite vous en poser une autre : dans le sens de la méthode à suivre vous voulez dire ?
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Message  lepuisatier le Jeu 12 Oct 2017 - 10:36

@Golmore a écrit:

Merci. Alors oui les nourrices ne parlaient pas, mais elles ne donnaient pas de soins affectifs. En périnatalité comme tout autre domaine qui se rapporte aux bébés, il est important de parler à son bébé, de le toucher, de donner de l'affect, de le regarder (le regard est aussi important). Le bébé consolide dans son développement ce que l'on appelle le Moi-peau et il est fondamental. Le bébé a besoin d'être contenu physiquement et psychiquement. C'est quand le Moi-peau est défaillant qu'on a affaire à certaines pathologies telles que toutes celles relatives aux psychoses (schizophrénie - elle n'est pas forcément que génétique, paranoïa, mégalomanie etc.). La transmission ne passe pas que par la parole, mais par le regard, le toucher, l'objet-presenting, holding, handing (les trois derniers sont des concepts de Winnicott si ça vous intéresse). C'est tout un ensemble de choses qui crée le bien être et la survie du bébé.

Pour votre question, afin que je puisse correctement vous répondre, je souhaite vous en poser une autre : dans le sens de la méthode à suivre vous voulez dire ?
Je reviens sur la question de l'absence de l'acquisition du langage verbal, je pense que la raison de la mortalité des jeunes est essentiellement due au fait de l'absence de construction mentale basée sur le "verbe" et sa symbolique, cette carence ne permettant pas un équilibre dans la santé générale de l'être, en effet le "corps" est en correspondance avec l'esprit, chez l'humain comme chez l'animal, mais dans des proportions différentes bien entendu. Nombre d'enfants ont grandi dans l'absence d'affection et dans des atmosphères nocives au développement de leur personnalité sans montrer les mêmes effets sur la longévité.

Pour votre question, peut-être ne s'agit-il pas de méthode au sens strict du terme, mais quels en seraient les grands titres, les objets, les disciplines et buts ?


Dernière édition par lepuisatier le Jeu 12 Oct 2017 - 11:49, édité 1 fois
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Nouveau Re: Le bonheur vu par la philosophie

Message  Golmore le Jeu 12 Oct 2017 - 11:42

@lepuisatier a écrit:Je reviens sur la question de l'absence de l'acquisition du langage verbal, je pense que la raison de la mortalité des jeunes est essentiellement due au fait de l'absence de construction mentale basée sur le "verbe" et sa symbolique, cette carence ne permettant pas un équilibre dans la santé générale de l'être, en effet le "corps" est en correspondance avec l'esprit, chez l'humain comme chez l'animal, mais dans des proportions différentes bien entendu. Nombre d'enfants ont grandi dans l'absence d'affection et dans des atmosphères nocives au développement de leur personnalité sans montrer les mêmes effets sur la longévité.

Pour votre question, peut-être ne s'agit-il pas de méthode au sens strict du terme, mais quels en seraient les grans titres, les objets, les disciplines et buts ?

Pouvez-vous étayer sur l'absence de construction mentale basée sur le verbe et sa symbolique ? Si vous pouvez me donner un exemple. Cela me fait penser à Lacan, l'importance du sens des mots. J'ai plusieurs idées concernant votre raisonnement et j'aimerai le comprendre afin d'être au plus juste et donc, de "bien" vous répondre.

Tel que l'étude de Frédéric II l'indique, la communication et le langage sont fondamentaux dans le développement du bébé. Cela passe forcément par des affects. Si vous parlez à votre bébé par exemple lui dire bonjour, lui faire un sourire, le regarder etc. C'est déjà de l'affect. Un bébé a "forcément" (je mets de gros guillemets) eu affaire à de l'affect dans sa vie que ce soit en trop, pas assez ou "juste ce qu'il faut". Le degré d'absence joue aussi beaucoup, je ne parle pas de manière quantitative. Notamment parce-qu'il a dû rencontrer des personnes dans sa vie. A moins qu'il ai été abandonné dans une grotte, dans ce cas il ne peut même pas survivre à moins qu'il soit recueilli par des animaux. Le cas des enfants sauvages. Bref. Même si il a été abandonné, recueilli à la DAS ou dans une famille d'accueil, qu'il a connu ou pas ses parents, ou encore qu'il a été adopté par des membres d'une autre famille. Je donne des exemples de situations. Le problème relève du cas par cas et c'est difficile de généraliser à certains niveaux. Même si, je pense avoir généralisé pour que ce soit plus accessible. L'absence d'affects peut donner des traumatismes psychiques conséquents voire même des séquelles psychologiques et neurologiques. Cela ne veut pas dire que ça arrive forcément car c'est toujours le débat entre l'inné et l'acquis. La personnalité et l'environnement qui joue sur la personnalité. Certains vont s'en sortir psychologiquement, vont avoir des ressources, et d'autres pas. Avant, il y avait beaucoup de névrosés. A présent, nous avons plus affaire essentiellement à des psychotiques, des borderlines ou encore des dépressifs, des addicts. Je ne parle pas des TCA car leurs causes peuvent varier et sont plus subtiles. Certaines névroses cachent même une autre pathologie mentale comme la dépression par exemple. Les personnes névrosées sont très angoissées et font tout pour ne pas revivre leur traumatisme que ce soit conscient ou non. Les pathologies mentales que j'ai cité plus haut sont en lien avec des carences affectives et donc de communication. Ne pas savoir donner des affects à son enfant, c'est déjà un problème de langage, de communication. Le langage ne passe pas que par les mots même si ils en font partie. Il y a plusieurs types de langages reliés les uns aux autres. Porter un enfant contre soi, le toucher est déjà un langage, une communication. Tout comme lui parler, le regarder dans les yeux.

Pour votre question, je pense aussi que c'est du cas par cas. Par exemple, je pratique la méditation qu'elle soit au niveau du souffle ou analytique. La spiritualité (différente de la religion). Je pratique également l'introspection. La Psychologie, la Psychanalyse, le Comportementalisme, la Philosophie sont des domaines, si étudiés, qui favorisent la compréhension du monde et donc notre rapport au monde petit à petit. Le bouddhisme m'aide aussi même si je ne suis pas croyante. Je m'en inspire car il se base sur la science et certaines théories sont très intéressantes pour comprendre l'autre et donc soi-même.

Pour donner un exemple et donc petite aparté, si vous ne comprenez pas une personne qui a une particularité comme la schizophrénie. La plupart des gens ne comprennent pas, pense que les personnes atteintes de cette maladie sont fous, dangereux, forcément en prison ou en hôpital psychiatrique... Seulement, si l'on fait des recherches, qu'on tend à comprendre comment ils fonctionnent, eh bien on comprends pourquoi ils agissent comme ça. Par exemple, un schizophrène qui a un délire, une personne lambda dira peut être qu'il est fou. Or, quand on fait des recherches, on se rend compte que le délire est une tentative de symbolisation, ainsi qu'une théâtralisation de son histoire traumatique. Même si il s'agit qu'il est surveillé par la CIA, qu'il a une puce dans son bras et que son voisin projette de le tuer. C'est une métaphore de son histoire traumatique.

J'en reviens aux autres domaines. La consultation psychologique peut aussi aider à mieux se comprendre. Exploiter ses aptitudes/talents aussi. Essayer de comprendre le monde qui nous entoure. Le coaching aussi peut aider mais il faut faire attention à ne pas tomber sur des charlatans.

Après c'est surtout par rapport à moi que je vois cela, d'autres verraient les choses d'une autre façon certainement. Vu que chaque être est différent. Mais je pense que beaucoup peuvent passer par ces étapes, même si les résultats seront forcément différents. Cela ouvre des portes, que ce soit positif comme négatif.

Le but étant le bonheur, la paix intérieure, l'évolution personnelle, le bien-être... A partir du moment où on change soi-même on change les autres. Et je n'ai pas envie d'être comme ma belle-mère, affirmer qu'à 64 ans qu'elle n'a pas à se remettre en question et c'est uniquement aux petits jeunes de le faire au vu de son âge et son vécu. Même si elle cause le mal autour des autres, c'est toujours la faute des autres.

Quand on naît, on passe par le narcissisme primaire et secondaire. Primaire parce-que le bébé devient l'unique objet de désir et qu'il faut répondre à tous ses besoins. Secondaire quand il se rend compte que les parents (hétéros comme homos) ne peuvent pas être présents tout le temps et donc il se rend compte qu'il n'est plus omnipotent. Il y a donc une perte de l'objet. Nous avons tous perdu un objet. Et le bonheur, à mon avis, c'est la quête de l'objet perdu. Le désir de l'acquisition de l'objet diffère selon la personnalité, le vécu, les besoins de chacun. Certains ont besoin de reconnaissance par exemple.
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Message  lepuisatier le Jeu 12 Oct 2017 - 13:00

@Golmore a écrit:

Pouvez-vous étayer sur l'absence de construction mentale basée sur le verbe et sa symbolique ? Si vous pouvez me donner un exemple. Cela me fait penser à Lacan, l'importance du sens des mots. J'ai plusieurs idées concernant votre raisonnement et j'aimerai le comprendre afin d'être au plus juste et donc, de "bien" vous répondre.

Lacan disait quelque chose comme ça :  « l’inconscient est un langage ». Nous connaissons les mots comme des éléments d’un discours, d’un raisonnement ou d’un processus signifiant. Dans ce sens nous admettons la nécessité d’une certaine précision quant au sens des mots, mais cette nécessité concerne davantage nos besoins de communiquer verbalement, nous ignorons que dans le même temps où nous utilisons les mots, ceux-ci « résonnent » dans notre cerveau avec des équivalences symboliques qui sont probablement déjà là avant notre naissance. Je veux dire que les germes d’un langage à venir sont présents dans une forme qui associe les « modules » de neurones ou d’autres cellules comme les astrocytes par exemple, et ses effets vibratoires, ceci quelque soit la langue maternelle. Autrement dit et le plus simplement possible, j’avance une théorie qui énonce que le développement physique et le développement mental ne peuvent être séparés, aussi il doit sans doute être pris en compte que chaque organe pour se développer et fonctionner correctement puise dans les ressources symboliques de l’inconscient.
Le subconscient reçoit donc (si ma théorie est exacte) de l’inconscient toutes informations nécessaires au bon fonctionnement du corps dont il a la charge. Évidemment, je fais un lien avec ce qui a motivé l’expérience menée par Frédéric II, c’est à dire sa recherche d’une langue primaire commune, car s’il s’avère que les valeurs symboliques et vibratoires qui sont dans nos "cerveaux d’européens" sont les mêmes que celles d’un "cerveau asiatique", alors il y a certainement eu une époque où les humains parlaient une même langue, et cette langue existait déjà dans une forme vibratoire avant de prendre forme dans nos larynxs.

@Golmore a écrit:

Tel que l'étude de Frédéric II l'indique, la communication et le langage sont fondamentaux dans le développement du bébé. Cela passe forcément par des affects. Si vous parlez à votre bébé par exemple lui dire bonjour, lui faire un sourire, le regarder etc. C'est déjà de l'affect. Un bébé a "forcément" (je mets de gros guillemets) eu affaire à de l'affect dans sa vie que ce soit en trop, pas assez ou "juste ce qu'il faut". Le degré d'absence joue aussi beaucoup, je ne parle pas de manière quantitative. Notamment parce-qu'il a dû rencontrer des personnes dans sa vie. A m

Le bébé accueille l’affect au travers des mots qu’on lui adresse, c’est vrai, mais ce n’est pas prioritaire, il saisit ou capte vos intentions et attentions par le langage corporel qui a priorité sur le langage verbal, il ne lui est donc pas essentiel pour comprendre qu’il est aimé et qu’on prend soin de lui de lui adresser la parole, par contre, il lui sera essentiel qu’on lui adresse la parole si l’on ne veut pas porter préjudice à son développement mental et par voie de conséquence à sa santé générale.
@Golmore a écrit:
Pour votre question, je pense aussi que c'est du cas par cas. Par exemple, je pratique la méditation qu'elle soit au niveau du souffle ou analytique. La spiritualité (différente de la religion). Je pratique également l'introspection. La Psychologie, la Psychanalyse, le Comportementalisme, la Philosophie sont des domaines, si étudiés, qui favorisent la compréhension du monde et donc notre rapport au monde petit à petit. Le bouddhisme m'aide aussi même si je ne suis pas croyante. Je m'en inspire car il se base sur la science et certaines théories sont très intéressantes pour comprendre l'autre et donc soi-même.

Merci, je vois ce que vous appelez travail sur soi, je ne peux que souscrire à une telle démarche.


Dernière édition par lepuisatier le Jeu 12 Oct 2017 - 17:34, édité 1 fois
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Nouveau Re: Le bonheur vu par la philosophie

Message  Golmore le Jeu 12 Oct 2017 - 14:45

@lepuisatier a écrit:Le bébé accueille l’affect au travers des mots qu’on lui adresse, c’est vrai, mais ce n’est pas prioritaire, il saisit ou capte vos intentions et attentions par le langage corporel qui a priorité sur le langage verbal, il ne lui ait donc pas essentiel pour comprendre qu’il est aimé et qu’on prend soin de lui de lui adresser la parole, par contre, il lui sera essentiel qu’on lui adresse la parole si l’on ne veut pas porter préjudice à son développement mental et par voie de conséquence à sa santé générale.

Le bébé a une certaine "conscience" ou disons perception. C'est-à-dire qu'il reçoit le langage corporel, sensoriel, verbal à son niveau. Il n'est pas dans un niveau de compréhension de l'enfant, l'adolescent, l'adulescent ou l'adulte. Mais infantile/archaïque. Il ne comprend pas qu'il est aimé à notre échelle. Le bébé est dans le Ça (la pulsion et l'hypersensorialité) et dans la construction de son Moi. Il n'a pas fini l'étape du Moi et donc d'une certaine conscience.

Je vais donner un exemple assez général qui se retrouve beaucoup dans la situation de bébé pour illustrer ce que je veux dire.

En général, quand un bébé prend un bain pour la première fois, qu'est-ce qu'il se passe ? C'est l'inconnu, il a peur, il n'est pas "rassuré", donc il va exprimer ses ressentis par des pleurs, des cris. Si on parle à bébé... ce n'est pas suffisant pour calmer ses cris et ses pleurs. Mais c'est l'un des éléments essentiels pour calmer ses peurs et être rassuré. C'est un ensemble de choses qui font que le bébé va être rassuré, même si parfois ça ne marche pas du premier coup, il faut répéter pour qu'il comprenne à son échelle et donc qu'il ne pleure plus ou qu'il soit rassuré. Après y'a toujours la personnalité du bébé, y'en a qui n'aiment tout bonnement pas. J'expliquais donc qu'il va falloir répéter plusieurs fois la manière de faire le bain à bébé afin qu'il puisse être rassuré. Car y'a certains bébés qui ressentent à l'avance que va y avoir le bain et ils vont pleurer avant même qu'ils soient dans le bain. La situation peut être anxiogène. Pour en revenir à l'étape du bain. Le parent va lui parler du style "on va enlever le pyjama, regarde, hop tu es tout nu et maintenant dans la baignoire". Seulement le parent ne fait pas que parler à son enfant, le porter et le mettre dans le bain. Il l'accompagne. Que ce soit en soutenant son regard (car le bébé va chercher à regarder la personne qui s'occupe de lui quand il est dans une situation stressante ou qui lui fait peur), en le caressant etc.

@lepuisatier a écrit:Le subconscient reçoit donc (si ma théorie est exacte) de l’inconscient toutes informations nécessaires au bon fonctionnement du corps dont il a la charge. Évidemment, je fais un lien avec ce qui a motivé l’expérience menée par Frédéric II, c’est à dire sa recherche d’une langue primaire commune, car s’il s’avère que les valeurs symboliques et vibratoires qui sont dans nos "cerveaux d’européens" sont les mêmes que celles d’un "cerveau asiatique", alors il y a certainement eu une époque où les humains parlaient une même langue, et cette langue existait déjà dans une forme vibratoire avant de prendre forme dans nos larynxs.

Je vous rejoins totalement sur la langue primaire commune, je dirai plutôt le langage primaire commun (le toucher, les affects, le parlé). Par contre, le fait que les être humains parlaient une même langue à une époque est une théorie obsolète et il me semble que Lacan n'était pas d'accord avec cette langue commune (je ne parle donc pas du langage). Lui était plus dans le langage commun.

@lepuisatier a écrit:J’avance une théorie qui énonce que le développement physique et le développement mental ne peuvent être séparés, aussi il doit sans doute être pris en compte que chaque organe pour se développer et fonctionner correctement puise dans les ressources symboliques de l’inconscient.

Et je pense que vous avez totalement raison car c'est ce que je pense, et c'est aussi ce qu'affirme la communauté scientifique à présent. Rien que le ventre est langage, transmet un langage même si différent du cerveau. C'est notre deuxième cerveau.
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Message  lepuisatier le Jeu 12 Oct 2017 - 15:04

@Golmore a écrit:taine "conscience" ou disons perception. C'est-à-dire qu'il reçoit le langage corporel, sensoriel, verbal à son niveau. Il n'est pas dans un niveau de compréhension de l'enfant, l'adolescent, l'adulescent ou l'adulte. Mais infantile/archaïque. Il ne comprend pas qu'il est aimé à notre échelle. Le bébé est dans le Ça (la pulsion et l'hypersensorialité) et dans la construction de son Moi. Il n'a pas fini l'étape du Moi et donc d'une certaine conscience.

Je vais donner un exemple assez général qui se retrouve beaucoup dans la situation de bébé pour illustrer ce que je veux dire.

En général, quand un bébé prend un bain pour la première fois, qu'est-ce qu'il se passe ? C'est l'inconnu, il a peur, il n'est pas "rassuré", donc il va exprimer ses ressentis par des pleurs, des cris. Si on parle à bébé... ce n'est pas suffisant pour calmer ses cris et ses pleurs. Mais c'est l'un des éléments essentiels pour calmer ses peurs et être rassuré. C'est un ensemble de choses qui font que le bébé va être rassuré, même si parfois ça ne marche pas du premier coup, il faut répéter pour qu'il comprenne à son échelle et donc qu'il ne pleure plus ou qu'il soit rassuré. Après y'a toujours la personnalité du bébé, y'en a qui n'aiment tout bonnement pas. J'expliquais donc qu'il va falloir répéter plusieurs fois la manière de faire le bain à bébé afin qu'il puisse être rassuré. Car y'a certains bébés qui ressentent à l'avance que va y avoir le bain et ils vont pleurer avant même qu'ils soient dans le bain. La situation peut être anxiogène. Pour en revenir à l'étape du bain. Le parent va lui parler du style "on va enlever le pyjama, regarde, hop tu es tout nu et maintenant dans la baignoire". Seulement le parent ne fait pas que parler à son enfant, le porter et le mettre dans le bain. Il l'accompagne. Que ce soit en soutenant son regard (car le bébé va chercher à regarder la personne qui s'occupe de lui quand il est dans une situation stressante ou qui lui fait peur), en le caressant etc.


Je vous rejoins totalement sur la langue primaire commune, je dirai plutôt le langage primaire commun (le toucher, les affects, le parlé). Par contre, le fait que les être humains parlaient une même langue à une époque est une théorie obsolète et il me semble que Lacan n'était pas d'accord avec cette langue commune (je ne parle donc pas du langage). Lui était plus dans le langage commun.

@lepuisatier a écrit:J’avance une théorie qui énonce que le développement physique et le développement mental ne peuvent être séparés, aussi il doit sans doute être pris en compte que chaque organe pour se développer et fonctionner correctement puise dans les ressources symboliques de l’inconscient.

Et je pense que vous avez totalement raison car c'est ce que je pense, et c'est aussi ce qu'affirme la communauté scientifique à présent. Rien que le ventre est langage, transmet un langage même si différent du cerveau. C'est notre deuxième cerveau.

Je ne dis pas que le bébé a une compréhension du langage verbal, je dis seulement qu'il a besoin d'entendre parler, en l'occurence ce qui va devenir sa langue maternelle, afin de se construire menttalement et physiquement.
je ne parlais pas d'une langue corporelle commune, celle-ci me semble une évidence, j'avançais que des mêmes "valeurs symboliques", pouvaient avoir amené les pré-humains à prononcer des sonorités semblales pour désigner les mêmes élements.
Lacan n'est peut-être pas d'accord avec cette hypothèse, on peut ne pas être d'accord.
Bien à vous.
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Message  Golmore le Jeu 12 Oct 2017 - 16:54

@lepuisatier a écrit:Je ne dis pas que le bébé a une compréhension du langage verbal, je dis seulement qu'il a besoin d'entendre parler, en l'occurence ce qui va devenir sa langue maternelle, afin de se construire menttalement et physiquement.
je ne parlais pas d'une langue corporelle commune, celle-ci me semble une évidence, j'avançais que des mêmes "valeurs symboliques", pouvaient avoir amené les pré-humains à prononcer des sonorités semblales pour désigner les mêmes élements.
Lacan n'est peut-être pas d'accord avec cette hypothèse, on peut ne pas être d'accord.
Bien à vous.

Je suis entièrement d'accord avec vos propos et c'est ce que je pense.
C'est juste que Frédéric II était persuadé que le bébé quand il naissait avait une langue maternelle de base identique pour tous (je ne sais plus si c'était le latin ou autre). C'était ça son hypothèse de base. Donc il a voulu vérifier quelle langue parlait les enfants naturellement. Or, il s'est rendu compte que ne pas parler à un bébé tout comme lui porter les autres soins primaires fondamentaux tel que le toucher, la communication, les affects... nuisaient à leur développement et beaucoup mourraient. Il n'y avait pas de langue originelle, mais le bébé adopte la langue du milieu dans lequel il vit. Et, vu comment vous tournez vos propos, j'ai cru (ou peut être que je me trompe) que vous étiez d'accord qu'il y avait une langue originelle. C'est pour ça que je disais que Lacan (et bien d'autres avant ainsi qu'après lui) pensaient/pensent que c'est faux.
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Message  lepuisatier le Jeu 12 Oct 2017 - 16:57

@Golmore a écrit:

Je suis entièrement d'accord avec vos propos et c'est ce que je pense.
C'est juste que Frédéric II était persuadé que le bébé quand il naissait avait une langue maternelle de base identique pour tous (je ne sais plus si c'était le latin ou autre). C'était ça son hypothèse de base. Donc il a voulu vérifier quelle langue parlait les enfants naturellement. Or, il s'est rendu compte que ne pas parler à un bébé tout comme lui porter les autres soins primaires fondamentaux tel que le toucher, la communication, les affects... nuisaient à leur développement et beaucoup mourraient. Il n'y avait pas de langue originelle, mais le bébé adopte la langue du milieu dans lequel il vit. Et, vu comment vous tournez vos propos, j'ai cru (ou peut être que je me trompe) que vous étiez d'accord qu'il y avait une langue originelle. C'est pour ça que je disais que Lacan (et bien d'autres avant ainsi qu'après lui) pensaient/pensent que c'est faux.
Oui je comprends bien et cela était sa grande méprise, mais peut -être que notre bon Frédéric serait diagnostiqué aujourd'hui comme ayant des troubles de la personnalité, non ?
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Message  Golmore le Jeu 12 Oct 2017 - 17:03

@lepuisatier a écrit:Oui je comprends bien et cela était sa grande méprise, mais peut -être que notre bon Frédéric serait diagnostiqué aujourd'hui comme ayant des troubles de la personnalité, non ?

Je ne sais pas du tout ah ah lol! ! Tout ce que je sais c'est que son expérience, aux jours d'aujourd'hui, ne seraient ABSOLUMENT pas passée et aurait été condamnée.
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Message  lepuisatier le Jeu 12 Oct 2017 - 17:08

@Golmore a écrit:
@lepuisatier a écrit:Oui je comprends bien et cela était sa grande méprise, mais peut -être que notre bon Frédéric serait diagnostiqué aujourd'hui comme ayant des troubles de la personnalité, non ?

Je ne sais pas du tout ah ah lol! ! Tout ce que je sais c'est que son expérience, aux jours d'aujourd'hui, ne seraient ABSOLUMENT pas passée et aurait été condamnée.
À propos de son expérience à ce cher Fréd, je crois bien que tous les enfants sont morts, à des âges différents, mais tous morts avant l'adolescence, et il y en avait quand-même un grand nombre, plusieurs dizaines, je n'ai plus le chiffre en tête.
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Message  Invité le Dim 22 Oct 2017 - 14:35

@Golmore a écrit:

J'ai parlé de l'être, j'ai parlé de l'argent. Je vais parler aussi des relations. L'être humain est génétiquement social. C'est la première phrase qu'un professeur avait déclaré lorsque je suis rentrée en première année de licence de psychologie il y a quelques années. Les relations sont fondamentales dans les besoins des être humains. Oui, je parle bien de besoins. Cela ne veut pas dire qu'il faut s'entendre avec tout le monde. Mais, pour exemple, si un bébé n'a pas de soins affectifs, de relationnels, même si on lui donne les soins tels que manger, changer les couches... dans une expérience de Frédéric II, il a été démontré que les bébés mourraient et le peu qui survivaient ne vivaient pas longtemps et avaient de lourdes séquelles psychologiques. Je renvoie aussi aux expériences de Bowlby sur l'attachement. Il n'est pas forcément question d'avoir pleins d'amis et d'avoir une famille nombreuse voire heureuse. Il s'agit d'avoir ce qu'il nous faut, une personne que l'on aime et qui nous aime, d'accepter que parfois la famille ne peut pas être forcément bienveillante dans certaines situation comme elle peut être bienveillante, d'accepter que les amis y'en a peu même si on a pleins de connaissances... Et surtout ne pas faire en fonction des autres, penser à soi. Cela renvoie à l'être finalement. Si l'être n'est pas suffisamment consolidé et que les gens font uniquement en fonction des autres... c'est clairement être dans un faux-self. Je ne parle pas des autres séquelles psychologiques ou pathologies qui peuvent être en lien.


Je te rejoins sur ce point, le bonheur ne peut être personnel dans le sens ou l’être humain à besoin des autres pour se nourrir, notre cerveau, nos émotions ont besoin des autres.Celui qui cherche le bonheur exclusivement centré sur sa propre satisfaction sera dans une impasse.Nous devons intégrer les notions de gratitudes et d’altruisme ou notre moteur tournera à vide très rapidement.
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