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Graffitis

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Message  Tigibus le Jeu 25 Mai 2017 - 23:53

"Ce qui attire la première mouche sur le papier tue-mouches, c'est bien le produit; mais ce qui attire la seconde, c'est de voir ce qui est arrivé à l'autre".
(G. Cesbron - Journal sans date)

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Message  Tigibus le Ven 26 Mai 2017 - 12:45

Poésie ou Prose ?
(Sujet de littérature - 4 heures. Copie de l'élève Tigibus)

Introduction.

Depuis que l'Homme est sorti des cavernes, il y a environ 50 ans, il n'a eu de cesse d'opposer poésie et prose, comme deux vecteurs irréconciliables d'une même expression. Ou deux personnages antagonistes d'un même contexte: Titi ou Grosminet ? Gendarme ou voleur ? Mayonnaise ou moutarde ? Cette dichotomie est tellement ancrée dans l'inconscient collectif qu'il convient d'en rechercher les causes à d'autres niveaux qu'à celui du simple arrangement ou réarrangement sonore d'une expression humaine.
Allons tout d'abord aux sources et voyons comment le dictionnaire (Larousse - édition 1927 - Celui avec la couverture marron...) définit ces deux termes:

La poésie (n.f. du latin poiêsis: Création) se définit comme l'art d'évoquer et de suggérer les sensations, les impressions, les émotions les plus vives par l'union intense des sons, des rythmes, des harmonies, en particulier par les vers.

Le prose (n.m. argot - origine incertaine) se définit comme le fessier, le postérieur, l'anus.

On voit donc tout de suite le fondement du problème, et la profondeur de celui-ci: C'est l'un des grands paradigmes de l'histoire littéraire que d'opposer la poésie au prose, comme s'il fallait absolument découvrir un fondement à la versification ! Et ce besoin du prose se retrouve bien dans les opinions définitives des parties opposées. Pour un poète, parler de prose, ça sent le gaz. Pour l'amateur de prose, la poésie, ça lui donne des vers...
Certes, les poètes sont les plus bruyants avec leur persistance à parler en vers, en vers et contre tous. Mais de là à considérer les amateurs de prose comme étant des trous-du-cul, il n'y a qu'un pas et qu'il ne s'agirait pas de franchir trop rapidement.

En partant du principe de causalité nous affirmant que de la coupe aux lèvres, il n'y a pas plus de distance que du prose au trône ou du vers à la strophe, il apparaît nécessaire d'envisager le problème sous deux aspects. D'une part l'approche spatiale, pour appréhender où s'arrête le prose et où commence le poète. Et d'autre part l'approche conceptuelle afin de déterminer s'il n'y aurait pas une notion plus prosaïque dans le vers solitaire.


1ère partie - L'approche spatiale.

Selon une conception spatiale, on peut considérer la poésie comme "l'endroit en vers". Un peu à l'image de l'harmonica qui est "un instrument à vent et... arrière", puisqu'on en joue également en inspirant. (1) Cette différence est fondamentale par rapport au prose puisque, bien que ce dernier soit également un instrument arrière et en même temps un instrument à vents, il n'y a pas d'inspiration ni d'absorption. Seule demeure la restitution.
Et cette notion de spatialisation est encore renforcée par l'affirmation de Montaigne quand il énonce: "Sur le plus beau trône du monde, on n'est jamais assis que sur sa prose". Serait-ce à dire que l'Homme n'a d'existence que par ses écrits ? Entrant ainsi en conflit avec la thèse existentialiste de Sartre, ou l'homme n'existe que par ses actes ? Ou au contraire cela signifierait-il que seuls peuvent versifier avec le prose sur le trône ceux qui sont constipés ?
La psycho-socio-anthropo-charcutière Margarethe Schwarzenbergensteinbergerdorffunsfraümenkrögg (2) a consacré un large passage de son imposant ouvrage "Néron: Vie et mort ou l'exhibitionnisme considéré comme une science exacte" à cette question, et considère que le trône doit être envisagé comme un lieu d'aisance, propice à la production et donc favorable à la poésie. Ce qui entre en conflit avec la thèse de Montaigne. Alors ? Le prose sur le trône, ne serait-ce que du vent ? Ou au contraire est-ce l'impression d'une fausse sceptique ? (3)
Une autre voie est sans doute ouverte par le célèbre proctologue Athanase Mornefosse de Glauquevase dans son étude Mon prose, c'est tout un poème ! lorsqu'il affirme que "l'important n'est pas de savoir si le prose est capable de produire des vers, mais plutôt de savoir à quoi ça rime".


2ème partie - L'approche conceptuelle.

Cette approche nous amène à considérer la question de savoir s'il n'y aurait pas du prose dans l'air. En d'autres termes, de tenter de comprendre la réaction offusquée du versificateur s'exclamant: "Il me parle de prose ! Il est gonflé !" Ou bien: "Il ne manque pas d'air !"
Certes, Jean Cocteau (4) a apporté un élément de réponse en affirmant qu'il est aussi difficile à un poète de parler poésie qu'à une plante de parler horticulture. Mais parler de son prose pour un trou-du-cul, c'est exactement la même problématique !
Les travaux d'Emile Dugenou, célèbre poète Vosgien (5) nous en apprennent un peu plus sur l'articulation poétique du prose. Notamment dans son poème épique: Le prose: La fesse cachée de la poésie.

Sur ta face sombre, col de l'Iseran
Sur l'autre tu es Ballon de Guebwiller.
Chez Kardachian tu es Mont Blanc
Et au milieu coule une rivière...

Chez toi soufflent les vents mauvais
Souvent tu es territoire hostile,
Mais retrouve l'élégance que tu avais
Quand on te fais exercice de style.

Honni parfois mais n'oublions pas le soir,
Et de louanges et de dithyrambes
Tu restes dans le fait de s'asseoir
Le meilleur endroit pour reposer les jambes...

Bien plus que son aspect descriptif, Emile Dugenou nous énonce enfin que les vers sont en fait composés de prose. Si on place la rime ailleurs et que l'on attire le vers à soi, on s'aperçoit que l'antagonisme devient intrication. La solution est peut-être là ! Tel qu'en lui-même le prose se libère et de lui jaillit la rime, comme en ce temps des pères vers, où à l'époque le père rimait. Prospère, mais rimé...


Conclusion.

Il apparaît en vérité que l'antagonisme entre poésie et prose n'est donc que superficiel. "Roland, à la surface de mon prose tu composeras ta chanson" affirma Aude. En réponse à quoi, le preux Roland lancera sa célèbre tirade. "Aude, ma belle Aude ! Aude-toi de là que je m'humecte !" Et c'est bien un signe de l'utilisation de la prose par le poète qui, en la déstructurant, va produire la rime. Le prose est nécessaire au vers, comme Aude l'est à Roland, ou la brosse à Reluire.
Le premier est donc bien un composant du second.

Cette étude ne saurait être complète sans parler de la place particulière qu'occupe le ténia, animal emblématique dans la famille des vers de prose... Apportant s'il en était besoin une illustration supplémentaire que le premier est nécessaire à l'arrivée de l'autre.


-----------------------------------------------------------------------------------------------------
NOTES.

(1) Cette phrase est du célèbre harmoniciste français Jean-Jacques Milteau, prononcée lors d'un entretien avec Jacques Chancel.
(2) Margarethe Schwarzenbergensteinbergerdorffunsfraümenkrögg (1948 - 1952), philosophe d'origine Belgo-Germano-Finno-eskimaude, a consacré une part importante de son oeuvre au parallèle probable entre la notion de trône et sa filiation hypothétique avec... l'eskimau de Cambronne.
(3) Non. Là, il n'y a pas de renvoi. C'est juste pour vous faire goûter au plaisir subtil de faire monter et descendre l'ascenseur grâce à la molette de la souris...
(4) Jean Cocteau (1889 - 1963). Citation rapportée par François Mauriac.
(5) Emile Dugenou (1474 - 1982) est né à Marseilles, d'un père Breton (André) et d'une mère Kirghize (Ke’erkèzi zú ). Après un court séjour à Séfoula (Zambèze), il s'installera à Chandernagor où il restera jusqu'à la fin de sa vie. Mais jamais il ne reniera ses origines Vosgiennes (qui, a priori, ne sont pas flagrantes !)
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Message  Hilde le Ven 26 Mai 2017 - 22:41

@Tigibus a écrit:
@Hilde a écrit:J'aime beaucoup tes textes,mais mais mais  qu'est il advenu d'Annabelle et du p'tit Tigibus ? se sont ils écrits .... envoyé des dessins de bisous parfumés à la barbe à papa

Et encore bien plus...  
Je te raconterai la suite.

Youpiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! espiègle espiègle espiègle merci smack
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Message  Tigibus le Jeu 1 Juin 2017 - 16:01

Fuite en avant...

"La barque de Charon va toujours en enfer. Elle ne fait jamais le trajet dans l'autre sens..."

Pourquoi elle me revient en tête, cette phrase ? Comme un air lancinant qui arrive à s'insinuer à l'intérieur. Tu sais ? Comme cette chanson dans les oreilles avec laquelle tu te lèves le matin et avec laquelle tu te couches le soir.
Allongé sur le lit, j'allume une clope et je la regarde. Ses courbes se dessinent en ombres chinoises dans la lumière du soleil qui filtre au travers des vitres crasseuses. Enveloppée des volutes grises d'une cigarette coincée entre ses doigts, on a l'impression qu'elle regarde loin au-delà de l'horizon, vers l'infini. J'aurais peut-être pu lui dire que je l'aimais, ou même que je la trouvais belle. De toute façon, elle le sait, qu'elle est belle. Et elle s'en fout. Ca transpire d'elle comme cette moiteur collante qui nous dégouline dessus et que le ventilateur jaunasse au plafond ne se donne même plus la peine de brasser.
Ca transpirait d'elle déjà hier soir, quand je l'ai rencontrée...

J'étais parti du bureau plus tôt. Et j'avais une bonne raison. Il le méritait, mon poing dans la gueule, ce vice-deuxième-sous-chef qui me toisait du haut de ses cinq années d'études. Pourquoi faut-il qu'on se fasse toujours emmerder par des plus cons que soi ? C'est sûr que j'aurais pu m'épargner de tout bousiller dans son bureau et de lui casser son ordinateur portable sur le dos, mais depuis le temps que ça montait en moi, il fallait sans doute que ça se termine comme ça...
Je me suis donc retrouvé dehors, avec ma paie touchée de la veille et ma bagnole avec le plein. Ma vieille copine, ma guimbarde qui agonise depuis quatre ans et qui crache ses poumons à chaque démarrage en faisant un bruit d'asthmatique bourré de calculs. Elle, je l'aime. On ira mourir ensemble, tous les deux, un jour dans un cimetière d'éléphants.

J'en pouvais plus de cette vie peinte en noir, des "merci" que j'étais obligé de dire au lieu de "ta gueule !", de ces caddies que les petites vieilles me foutaient dans les reins tous les samedis, de ces ampoules qui claquent, de ces distributeurs automatiques, de ces feux tricolores, de ces portillons qui te disent qu'au-delà de cette limite ton ticket n'est plus valable. Aussi de cette envie de ne plus avoir envie... Entre le bureau et la maison, sur cette route étroite je savais qu'un jour que prendrais à gauche plutôt qu'à droite. C'était pourtant le bout de mon univers connu, mais je savais bien qu'il y aurait forcément un chemin. Un chemin vers n'importe où et surtout vers n'importe quand... Il y a toujours un chemin.
C'est sûr qu'elle m'attendait à la maison, avec le chien et le poisson rouge. Avec cette foutue habitude réconfortante de la routine. Peut-être qu'elle allait être triste. Peut-être même qu'elle finirait par verser une larme ou deux, mais qu'est-ce que j'aurais pu lui dire ? Déjà on n'avait pas grand-chose à se dire avant...

Alors j'ai roulé jusqu'à cette station-service. C'est beau, une station-service au milieu de nulle part. C'est comme un défi à notre entendement, une sorte d'aberration animale. Normalement ça devrait être mort et pourtant ça vit ! C'est même fou ce qu'il y a comme monde, la nuit ! Comme si une armée de morts était sortie de terre pour aller se bourrer la gueule au whisky et à la bière au milieu d'un fog de goudron et de nicotine, en se cassant des cannes de billard sur la tête, consciencieusement, en rythme avec une chanson de ZZ Top.
Et elle était là, emballée dans son jean troué et dans sa chemise à carreaux, à fumer clopes sur clopes en ayant l'air de réfléchir à sa prochaine symphonie...

Elle m'a souri. On se sourit toujours dans ces cas-là. On dit que dans un pub, il n'y a pas d'inconnus; il n'y a que des amis qui ne se connaissent pas encore. Foutaises ! Ils n'étaient pas mes amis, tous les autres... Je lui ai offert un verre. Et elle a accepté. Elle a dû tout de suite juger que je n'étais pas dangereux. Un type qui fait quelque chose et qui n'a rien à perdre, lui, il est dangereux. Mais un type qui fait la même chose et qui n'a rien à gagner, lui, il ne l'est pas.
Elle a porté le verre à ses lèvres et alors on est devenus tous seuls au monde. Tout le reste s'est estompé. Tu sais ? Comme dans un reportage, tous ces plans de m...e sur la nature qui n'ont aucun rapport avec le sujet... Et moi j'observais sa main fine avec de la crasse sous les ongles. Je ne m'étais jamais rendu compte à quel point ça pouvait être sexy, le cambouis.

Les Hell's Angels sont partis. Même le gros, là, Barbe Noire. Le vent de sable du Colorado avait taillé les mêmes tranchées sur le cuir de son blouson que la vinasse sur sa gueule de porte-malheur... Et on discutait toujours.
- Tu viens d'où ?
- De là-bas...
- Et tu vas où ?
- Ailleurs...
Ca lui a suffi.  Elle, elle réparait des motos, des gros cubes de mille à quinze-cents centimètres cubes. Et elle espérait secrètement que l'une d'entre elles l'emmènerait loin de ce trou à rats. Loin de ces types qui lui riaient bruyamment dans les oreilles ou qui lui mettaient la main aux fesses en guise de pourboire.
- Quoi ? Non, c'est pas ridicule !
Ah oui, c'est sûr que ma guimbarde, ce n'était pas un gros cube ! Et puis on n'était pas du même combat. Elle voulait bien aller partout. Moi, j'allais nulle part. Il y aurait fallu tôt ou tard que je la laisse sur le bord de la route.
Tant pis alors, on n'avait qu'à trinquer ! On était d'accord là-dessus. Ce qui se passe après n'a aucune importance.
On a oublié l'heure, on s'est perdus dans le temps. On a craché sur nos passés, sur nos mémoires et on a dansé un rock en cognant sur les chromes des Harley Davidson. Elle dansait toute nue dans la poussière comme une naiade sortie d'un conte fantastique. Et j'ai pissé toute ma haine dans l'ancien abreuvoir. Il ne restait plus qu'à se laisser mourir dans un jardin de fleurs du mal...

Au petit matin, tout m'est revenu dans la tronche. Y compris l'envie subite de revenir en arrière, d'effacer, de s'excuser, de dire qu'on s'est trompé. Sauf qu'on ne s'est pas trompé. Et ce qui m'attendait là-bas, je l'avais déjà vécu...
Et elle, elle est là, à contre-jour de la fenêtre, à me fixer cette fois. C'est fou, tout ce qu'on peut se dire en silence ! Tout au plus un:
- Tu regrettes ?
- Non.
Ca ne sert à rien de regretter. De toute façon, on ne saura jamais où menaient les chemins qu'on n'a pas empruntés.

Ma guimbarde a hoqueté, a lâché son pet salvateur du matin et le moteur a fini par prendre son rythme. On sourit. C'est comme si elle nous avait fait une plaisanterie.
- Tu me l'aurais réparée ?
- Non.
Clin d'oeil. Elle me regarde partir et je la regarde s'éloigner dans le rétroviseur. Le propre d'une route, quand on vient d'une station-service, c'est qu'il y a toujours au moins deux directions possibles. J'en prends une au hasard.
Je ne sais pas où je vais.
Il me viendra bien une idée...
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Message  annie 25 le Jeu 1 Juin 2017 - 16:29

Merci de partager ton beau mur avec nous Tigibus je reviendrai le lire salu
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Message  chimère le Jeu 1 Juin 2017 - 18:39

Un plaisir de te lire Tigibus Cool
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Message  Jalna le Jeu 1 Juin 2017 - 19:55

Il me tarde de savoir où cette route que tu as choisie t'as menée et quelles sont les rencontres que tu as faîtes ?  Smil
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Message  Tigibus le Jeu 1 Juin 2017 - 22:33

@annie 25 a écrit:Merci de partager ton beau mur avec nous Tigibus je reviendrai le lire salu

Merci Annie.
Tu es la bienvenue smack
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Message  Tigibus le Jeu 1 Juin 2017 - 22:34

@chimère a écrit:Un plaisir de te lire Tigibus Cool

Merci Chimère. C'est gentil. smack
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Message  Tigibus le Jeu 1 Juin 2017 - 22:35

@Jalna a écrit:Il me tarde de savoir où cette route que tu as choisie t'as menée et quelles sont les rencontres que tu as faîtes ?  Smil

Merci Jalna smack
Je ne sais pas encore.
Mais il me viendra bien une idée. Wink
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Message  Opaline le Lun 5 Juin 2017 - 16:17


J'ose espérer que tu n'es pas à ce point désespéré et que ce texte est juste né de ton esprit fécond mais il est vrai que l'on se surprend, parfois, à rêver d'un ailleurs et à envisager de faire des choses folles qu'en vérité jamais on ne fera... juste un rêve insensé découlant d'un moment de ras le bol...

Encore ! Encooore ! study
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Message  Tigibus le Mar 6 Juin 2017 - 10:18

Merci Opaline smack

Esprit fécond ? Non, plutôt quand l'esprit fait l'con...
Comme tu le dis, ça a dû nous arriver à tous, cette envie soudaine de tout balancer. J'ai juste essayé d'imaginer ce que ça pouvait donner.
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